W comme Wagner

Détail de mon arbre généalogique
(3e à la 6e génération)
Lors du challenge 2014, j'avais constaté que je privilégiais dans mes recherches les sept premières générations... théoriquement dans l'optique de pouvoir accumuler une documentation conséquente !

Mais, à y regarder de plus près, les choses ne sont pas si évidentes pour la première moitié du XIXe siècle.

Tombe de la famille Thiel à Cappel
Grâce aux photos de mariages... et aux tombes... les visages et les patronymes de mes sosas n° 16 à 31 me semblent familiers. Pourtant, dès la 6e génération, tout se complique ! Plus d'image... ni de noms gravés dans la pierre ! Alors comment faire ?

Nés entre 1802 et 1830, je sais très peu de chose sur mes sosas n° 32 à 63. J'aurais notamment voulu en savoir un peu plus sur Françoise Wagner, mon sosa n° 57.

Pour son fils, Jean-Georges Thiel, époux de Marie Touba, je retrouve les informations principales sur la tombe familiale à Cappel.


Quelles sources me permettraient d'en savoir plus sur Françoise ?


Après une première recherche rapide sur Geneanet, je ne trouve que deux résultats me confirmant la date de naissance que je connaissais déjà... mais sans m'apporter d'indications supplémentaires sur la date et le lieu du décès. Je glane au passage l'étymologie de Wagner « Fréquent en Alsace et en Allemagne, c'est un nom de métier, celui de charron ».

Copie d'écran de l'image 33 des tables décennales d'Henriville
Dans un second temps, en consultant les archives numérisées de la Moselle (9NUM/8E321), je retrouve dans les tables décennales d'Henriville (1792-1952) la trace d'une Franziska* Wagner, décédée le 8 janvier 1878. Deux lignes au-dessus il est fait mention d'un dénommé Johann Georg* Thill décédé le 20 juin 1876, vraisemblablement l'époux de Françoise... Mais il me reste à vérifier cela aux archives en consultant les actes de décès car seules les tables sont disponibles en ligne.

Copie d'écran de l'image 54 des tables décennales
de Farébersviller (9NUM/8E210)
J'en profiterai également pour consulter l'acte de mariage dressé le 2 novembre 1836 à Farébersviller ; car comme le souligne Jean-Louis Beaucarnot dans son article Et si c'était faux ? (RFG n° 218,  p. 55) les actes de mariages font partie des documents les plus fiables.

Enfin, j'active le réseau : « Allo Marraine... Est-ce que tu pourrais aller faire un tour au cimetière d'Henriville pour voir si tu trouves la trace de la tombe de Françoise Wagner ». Eh oui, j'ai la chance d'avoir une marraine qui s'intéresse aussi à la généalogie... et qui habite toujours en Moselle, ça aide !


* Les Vorname [prénoms] durant l'annexion de la Moselle ont été germanisés.

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